Un autre aspect des arrières ennemis fut l'objet de très nombreuses questions : c'était le problème des fortifications, ouvrages, retranchements que les Allemands avaient pu mettre en place.
Michel était parti à Marcilly, chez Fouillard, avec la conviction que j'étais mort." Ils venaient de Granville, des Gestapistes.Charles Ruault raconte l'épisode : Nous nous sommes rendus dans la soirée, avant la nuit, au Pointon, sur la propriété du château de Cintré dont Navier connaissait l'exploitant : Paul James.De l'homme frappé à mort, de celui qui perd bras ou jambe.Il a pour but den marquer les principaux éléments et dempêcher leur revente en pièces détachées, source denviron 70 des vols.Sans dandinement, leurs casino balard mains gênées de ne rien tenir, leur façon d'avancer côte à côte sans parler, tout trahissait le déguisement et, surtout, non, un paysan normand ne portait pas.Ce moyen de transport astucieux nous permet de voyager jusqu'à Aix-les-Bains confortablement.Je donnai un coup de sifflet et les quatre jeunes gens sortirent du champ voisin dès qu'ils m'aperçurent.
C'est pourquoi les convois allemands ne se déplaçaient que la nuit, ils risquaient le pire s'ils s'aventuraient en plein jour.
Pourtant, il ne m'avait jamais vue!




Ce serait pour moi un grand chagrin si je gagner de l argent vite pouvais encore avoir du chagrin.Dans toutes les discussions qui aboutirent à la création du Comité Départemental de Libération.Transférés à la prison de Dijon, les détenus s'inscrivirent comme volontaires pour travailler en forêt sur le plateau de Langres.Il est poussé dehors, une mitraillette pointée sur sa poitrine, un officier prêt à donner l'ordre.Il est décidé que les groupes de résistance assureront la protection des routes pendant l'avance de la Division blindée.Dès que j'ai vu l'appartement (qui n'est que le rez-de-chaussée d'une vieille maison bourgeoise j'ai compris qu'il s'attendait à un pot-de-vin.Mon père avait été retrouvé enseveli sous les décombres.Une mère est agenouillée, hagarde, prés de ses quatre enfants et de son mari, tués.
Mais, dans 70 des cas, le vol est motivé par un trafic de pièces détachées, plus que de véhicules entiers.
Avec ses trois Russes.



Nous savions que notre camarade avait été arrêté par les Allemands à Brécey, fin juillet, déporté vers une destination inconnue et on avait malheureusement toutes raisons de craindre le pire pour lui.
6 La préparation du jour " J " (avril-mai 1944) Quelque temps avant le jour " J " Au mois de mai 1944, la ferme de Gustave Moulin, à Brécey, s'est transformée en une sorte.G.
En novembre 1943, l'équipe d'Avranches se prépare aux actions de sabotage.